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National Dossiers

Redémarrer à zéro… et renaître !

Le 24/07/2018
par Sophie de Courtivron
Voici quelques portraits de reconvertis dans l’artisanat qui ont trouvé leur voie après quelques errements. Ils prouvent qu’il n’est jamais trop tard pour se remettre en question… À la lecture des expériences, difficultés et réussites de ces artisans, vous pourrez piocher idées et bonnes pratiques, voire… retrouver votre flamme initiale ?

"Il a offert son bicorne à son grand-père et a dit à tous qu’il pouvait maintenant faire ce qu’il voulait, évoque Christian Le Moal, responsable de la formation d’installateur sanitaire en un an du CFA de Quimper. Mon élève, diplômé de Polytechnique, est aujourd’hui plombier." L’artisanat peut ainsi constituer la voie de salut de personnes mues par le désir profond de faire – enfin –
fonctionner leurs mains et leur tête. Car l’artisanat requiert des compétences plurielles (savoir-faire, gestion, communication…). Ces nouveaux venus arrivent avec leur bagage et un regard neuf. Qu’ont-ils à nous dire, à part que l’artisanat devrait être valorisé dès le collège afin que les jeunes puissent s’y orienter de leur plein gré et sans jugement ? "Je préfère être un loup maigre et libre qu’un chien bien gras avec un collier au cou", assure, en se référant à la fable du Loup et du Chien, l’ex-responsable de direction commerciale d’un cabinet de conseil devenu ébéniste. Oui, la liberté n’a pas de prix. Oui, il y a des difficultés. Mais tous ont trouvé le bonheur. Pourquoi ?

Sommaire
Reconversion professionnelle

Futurs reconvertis : les 4 conseils de l’expert

Denis Fatet est responsable des formations diplômantes à l’Institut national de la boulangerie-pâtisserie de Rouen. Ses reconvertis, qui ont de 22 à 55 ans, préparent un CAP classique en quatre mois et demi à temps plein.
Reconversion professionnelle

3 questions à Isabelle Méténier, psychologue et écrivain

Psychologue et auteure du livre "Histoire personnelle, destinée professionnelle", Isabelle Méténier s’interroge sur notre liberté à choisir notre métier, et nous donne quelques pistes pour trouver notre voie.
Reconversion professionnelle

"Nous formons une équipe gagnante"

Le 17/07/2018
par Sophie de Courtivron
Licencié du jour au lendemain sans motif après une vingtaine d’années dans la grande distribution comme chef de rayon boulangerie-pâtisserie, Loïc Coyot, boulanger à Lachapelle-aux-Pots, dans l’Oise (Au Plaisir du palais) s'est mis à son compte en février 2016. Sa femme Sylvie l'a suivi dans cette aventure.
Reconversion professionnelle

"Je m’interroge, j’avance…"

Passionné par les biscuits, Michel Bloch a toujours voulu monter son entreprise. Diplômé en 2010 (école de commerce), il pratique le conseil en management pendant trois ans à Paris ; "mais j’avais envie de revenir à mes premières amours". Il choisit le cookie moelleux !
Reconversion professionnelle

"J’avais envie de toucher, sentir… produire quelque chose"

Le 17/07/2018
par Sophie de Courtivron
Après une formation en sociologie et en ethnologie, Matthieu Collomp ne trouve pas de travail. Il se lance alors dans l’informatique (diplôme obtenu avec le Cnam), et le voilà développeur spécialisé dans le multimédia pour une dizaine d’années. Licencié en 2008, il s'épanouit désormais dans le milieu de la brasserie.
Reconversion professionnelle

"Je fais le lien à tous les niveaux"

Josiane Deloye a été pharmacienne pendant 27 ans. Elle bichonne aujourd’hui… des voitures. D’abord tombée dans le cambouis pour aider son mari, elle acquiert seule le garage de Nyons en 2005 (Drôme, neuf personnes), et a repris en mars  2016 le garage Valréas Automobiles (Vaucluse, neuf personnes).
Reconversion professionnelle

"Rester petit et monter en qualité"

Olivier Carrobourg a quitté L’Oréal en 2003, après 18 ans et un dernier poste de directeur financier international. Depuis 2007, il est bottier à Paris. Il s’est formé pendant sept mois intensifs auprès d’un Compagnon du devoir, qui l’a aussi accompagné à ses débuts.
Reconversion professionnelle

"Je n’aurai jamais fini d’apprendre"

Le 17/07/2018
par Sophie de Courtivron
"Très rapidement je me suis ennuyé, j’avais fait le tour du métier" ; Jean-Alain Le Quéré était alors comptable. "Aujourd’hui j’ai un métier complexe, où plus on en sait, moins on en sait…", confie l’heureux couvreur de Quimper, qui s’est lancé en 2008 avec une soif insatiable.
Reconversion professionnelle

"J'ai fait de ma passion mon travail"

Le 17/07/2018
par Sophie de Courtivron
Sandra Schumacher fut mannequin pendant quinze ans, puis responsable import/export dirigeant une équipe de huit personnes, puis assistante commerciale et de direction (elle parle quatre langues). Elle quitte ce dernier poste à 42 ans… pour devenir toiletteuse !

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