Il y a dix ans, la première candidature avait été initiée par le Syndicat des entreprises franciliennes de génie climatique et de couverture plomberie (GCCP). Cette fois encore, les couvreurs-zingueurs parisiens misent sur leur savoir-faire pour représenter la France au Patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.
Les EPV, entreprises du patrimoine vivant, dont beaucoup sont issues des métiers d’art, ont été intégrés dans le plan de relance du Gouvernement. À l’origine de ce label créé en 2005, la volonté de mettre en avant un savoir-faire français qui est de plus en plus plébiscité à l’international. Alors quelles sont les raisons de ce rayonnement et pourquoi ces entreprises sont-elles poussées vers l’export ? Tour d’horizon.
Depuis 2015, il est possible pour les produits manufacturés de bénéficier d’une indication géographique protégée (IGP). Dans ce cadre, l’Association des Potiers d’Alsace souhaite la création d’un label pour protéger les artisans des copies et valoriser dans le même temps leur savoir-faire. La demande est au stade d’enquête publique depuis le 29 janvier.
Organisé par le syndicat des métiers d’art et ses partenaires de longue date, cet événement permet de mettre en lumière la richesse créative des artisans, la diversité des matières et l’excellence des savoir-faire. Pour ce faire, des expositions collectives sont mises en place dans 13 régions et sur l’île de la Réunion.
Lors de la première édition, 10 000 visiteurs avaient découvert les produits des entreprises artisanales françaises. Suite à ce succès, l’Élysée appelle aux candidatures pour l’édition 2021. Les professionnels des métiers d’art ainsi que les entreprises labellisées EPV (entreprises du patrimoine vivant) ont jusqu’au 15 janvier pour déposer leur dossier.
Métiers d'Art

Un ministre au taquet

Le 14/12/2020
par Sophie de Courtivron
Le 9 décembre, Alain Griset, ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, a visité le Mobilier national (Paris), institution qui a pour mission de meubler les bâtiments nationaux (administratifs ou du patrimoine), tout en conservant et entretenant son stock de pièces, et en en créant de nouvelles. L’autre mission qu’elle se donne ? Faire vivre les métiers d’art. Avec passion et engagement.
Jeudi 26 novembre 2020
Sur le web

Parlons Métiers d'art & Patrimoine Vivant #1

par lemondedesartisans.fr

L'Inma, l'Institut national des métiers d'art, en collaboration avec la Direction Générale des Entreprises (DGE), la Mission Métiers d'art de la Région Grand Est et KissKissBankBank, organisent un webinaire :

→ Le jeudi 26 novembre de 10h00 à 11h15.

L'événement, tout comme l'ensemble des rencontres professionnelles mensuelles PARLONS MAPV!, s'adresse aux professionnels des métiers d'Art et du patrimoine vivant. 

Seront présentés les points qui portent sur les dispositifs financiers de soutien et de relance : 

Connaître les démarches que les entreprises doivent effectuer pour béénficier...
Les entreprises sont invitées à participer à une consultation publique sur la couverture, par les assurances, des "risques exceptionnels", tels que les pandémies. Disponible jusqu'au 31 août, le questionnaire permettra de finaliser d'ici fin 2020 le futur mécanisme de couverture.
Métiers d'art

"Nous mettons tout en œuvre pour apporter plus de visibilité à nos savoir-faire"

Le 05/05/2020
par Propos recueillis par Samira Hamiche
Alors qu’elle a pris ses fonctions à la direction générale de l’Institut national des métiers d’art (Inma) début mars, Anne-Sophie Duroyon-Chavanne a la tâche de structurer la mise en place de la future Agence française des métiers d’art et du patrimoine vivant. Une nouvelle entité qui vient sceller le rapprochement entre métiers d’art et Entreprises du patrimoine vivant (EPV), dont l’Inma s'est vu confier la gestion du label fin 2019. Rencontre.

Pages